De retour du Japon, virus et REER.

Me voilà de retour d’un autre voyage de rêve au Japon. C’était pas mal froid à Osaka, mais ça ne m’a pas empêcher de bien en profiter malgré un mauvais rhume que moi et Yuka on traîne encore.
Heureusement j’ai encore une semaine de vacances à Montréal pour guérir de mon rhume et faire le ménage dans les centaines de photos et vidéos que j’ai pris là-bas. Je veux mettre tout ça en ligne avec des descritpion détaillées grâce aux notes audios que j’ai prises pendant ces deux semaines. Mais avant, je dois reformater mon ordinateur qui fut victime d’une attaque viral lui aussi accompagné de rootkit, worm etc. Je compte bien trouver le temps d’aller nager un peu au travers de tout ça.
Je redescends donc d’un rêve pour m’embarquer dans les lourdes technicalités informatiques en plus que je viens juste de recevoir mes documents de rapport d’impôts qui me rappèlent qu’il faut que je décide si je mets de l’argent dans mon REER avant la fin de ce mois… WHOUASHHH!!!
J’écoutais une émission de radio qui parlait justement des REER et j’ai essayé de leur envoyer le message ci-après pour déplorer une chose qu’on entend jamais dire de ces supposés experts de conseillés financier à la solde des banques (mais le système de Radio-Canada refusait mon message car trop long, je le publie donc ici en entier à la place):

Bonjour M. Mainsonneuve,
J’ai 34 ans et j’investi dans un compte autogéré à la fois en REER et hors REER.
Cependant j’ai toujours peur de TROP INVESTIR dans mon REER. En effet quand on parle investissement et REER je déplore qu’on ne parle jamais de la qualité de vie à la jeunesse comparativement à la qualité de vie à la vieillesse. J’aime mieux dépenser le gros de mon argent pendant que je suis JEUNE et profiter de la vie pendant que mon corps me le permet. Bien sûr je veux m’en garder un peu pour me CONSERVER quand je serai vieux pour connaitre mes petits enfants (et qui sait peut-être leurs enfants). Mais je ne crois pas qu’on ait besoin de beaucoup d’argent passé 70 ans (l’âge où je crois prendre ma retraite).
Aussi une telle manière de penser peut sans doute déplaire aux banques et au gouvernement car ils ont besoin de nos liquidités pour, eux, la dépenser. D’où les grands renforts de publicités pour nous dire d’investir toute notre vie pour enfin être libre financièrement à la retraite mais se retrouver dans une autre prison, celle de notre corps peut-être à moitié invalide.
Je compte donc me payer quelques années sabatiques si mes actions finissent par fructifier un jour et j’espère bien avant mes 70 ans.

Fin de mon message pour l’émission de Pierre Maisonneuve à Radio-Canada.
En tous cas ce n’est pas à 70 ans que je pourrai voyager au Japon comme je viens de le faire car ça demande quand même une bonne résistance physique. ne serait-ce que pour le voyage d’avion de 15 heures, le décalage horaire, le froid qui ronge les os à cause de l’humidité hivernale et la marche constante. C’est rien à 34 ans, mais à 70 ans… J’suis pas sûr que je le prendrai aussi bien.