juin 15, 2004

…trange coÓncidence!!!

Normalement je ne me rappelle jamais de mes rÍves. Mais ce matin je me suis rťveillť vers 7h00 am (mon cadran ťtait settť pour 7h30). C'est un cauchemar qui m'a rťveillť.

J'ai rÍvť que j'ťtais au chalet que mes parents avaient dans la forÍt quand j'ťtais jeune. J'ťtais sur le toit du chalet et mes parents ťtaient assis devant le chalet quand tout ŗ coup un ours surgissait de nul part et s'approchait dangeureusement de mon pŤre. Mon pŤre est restť trŤs calme pour ne pas effrayer la bÍte. L'ours a ensuite continuer son chemin en s'ťloignant un peu de mes parents, mais au mÍme moment, voilŗ mon frŤre Yannick qui arrive de la rivŤre avec un gun. Il se met ŗ viser l'ours pour tirer mais l'ours le pousse au sol. Mon frŤre reste au sol et l'ours s'ťloigne quand d'autres personnes inconnues qui arrivaient avec mon frŤre de la riviŤre, eux aussi armťs, tentent de viser l'ours, mais j'ai peur qu'ils tirent par erreur sur mon frŤre ou sur mes parents qui se sont approchťs pour secourir mon frŤre... Et lŗ je me rťveille stressť!

Bon, Áa c'ťtait ce matin, mais voilŗ que ce soir j'appelle ma mŤre et elle m'annonce que ce matin... mon pŤre a vu un ours prŤs de maison oý ils habitent!!! Depuis 10 ans qu'ils habitent lŗ, ils n'avait jamais vu un ours prŤs de la maison.

C'est quand mÍme le genre de coÓncidence qui me fait demander si la tťlťpathie existe...

Tiens, une autre fois, quand j'avais 14-15, ans, j'ťtais allť en voyage d'ťcole ŗ Ottawa. C'ťtais la premiŤre fois que je m'ťloignais autant de chez-moi! en fait on allait voir le spectacle de David Copperfield. Le matin du retour, on ťtait couchť dans un gymnase d'une ťcole et je rÍvais que j'ťtais le dernier ŗ avoir fini de me laver et ŗ Ítre seul dans le gymnase, ťtant stressť que la bus parte sans moi, je regarde ma montre et je lis l'heure avec les minute prťcises genre: 8h31 am. Je me rťveille en ťtant stressť!

Je me dis: "C'ťtait dťsagrťable comme rÍve alors je ne perdrai pas de temps pour que Áa n'arrive pas pour vrai". Je suis le premier ŗ me diriger vers la douche car je me suis rťveillť avant tout le monde ŗ cause du mauvais rÍve, donc y'a pas de chance que Áa se produise. Mais, arrivť aux douches, je me rends compte que j'ai oubliť mon shampooing, alors je cours pour retourner au gymnase en me disant "shit, non je veux pas que ce soit comme dans mon rÍve". Mais en revenant aux douches, elles ťtait toutes occupť. J'attends... la douche se libŤre, je prends ma douche. Ma douche fini, je retourne au gymnase cherche rmes trucs... et je suis le dernier ŗ Ítre prÍt... je n'en reviens pas que les autres aient ťtť si rapides ŗ Ítre prÍts et le je suis estomaquť de me rendre conte que c'est exactement comme dans mon rÍve alors que j'ai tout fait pour pas que Áa arrive. Mais attention, je deviens trŤs stressť en me souvenant que dans mon rÍve, je regardais ma montre et qu'il ťtait 8h31 minutes... je regarde ma montre pour vrai cette fois en me disant que je suis fou d'imaginer que ce sera aussi exacte que dans mon rÍve et qu'il sera 8h31... je lis enfin les chiffres sur ma montre: 8h31! J'ťtais un peu sous le choc je dois dire.

Parlant de rÍves, j'm'en vais m'coucher et en faire!

Posted by strob at juin 15, 2004 11:10 PM | TrackBack
Comments

c'est pas Áa qu'on appele un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve, dans un rÍve...

Posted by: yoggy the zombi at juin 15, 2004 11:16 PM

c'est pas Áa qu'on appele de la polution visuelle?

Posted by: D|ck Ed at juin 16, 2004 12:59 PM

non, c'est star acadťmie qui est de la polution visuelle...

Posted by: yoggy the zombi at juin 16, 2004 3:17 PM

...et audititive.

Posted by: strob at juin 17, 2004 10:13 PM

merci d'avoir terminer ma phrase, j'ai souvent de la difficiltť ŗ les finir, mais bon...

Posted by: yoggy the ronny zombi at juin 17, 2004 11:36 PM

Bienvenue dans le monde rťel... menoume menoume!

Posted by: L'ours at juin 18, 2004 3:24 PM
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