Les meilleurs sushiya

Mon ami Jean-Paul a partagé un lien vers un documentaire qui a l'air fascinant sur un grand maitre sushi chef.

Ça m'a donné le goût de publier ces photos des meilleurs sushis que j'aie pu avoir la chance de savourer.


Oishinbo

Je viens de découvrir un manga vraiment omoshiroi (intéressant) dont le sujet est l'essence et l'âme de la cuisine japonaise.

Le titre est Oshinbo (mot dérivé des mots pour délicieu (oishii) et glouton (kuishinbo). Il y a plusieurs tomes traduit uniquement en anglais semble-t-il. Chaque tome contient plusieurs histoires et chaque petite histoire nous apprend un élément essentiel de la cuisine japonaise et de la façon de la déguster correctement. J'ai aussi commencé à visionner la version "anime" de pas moins de 136 épisodes. Ce qui est vraiment intéressant c'est que même si c'est que l'auteur nous amène dans les plus fins détails philosophiques de la cuisine niponne.

La série de manga a été commencé en 1983 et s'est terminé en 2009 pour comprendre 104 tankōbon en faisant la 7e plus longue série de manga.

 


Yakisugi

Cette maison que j'ai photographiée à partir d'un train sur l'île de Shikoku (entre les stations Tamanoe et Matsuyama) est recouverte de Yakisugi. (Voir ma photo en gros ici) “Yaki” veut dire “grillé” et “sugi” est une sorte d'arbre de la famille des cyprès (aussi appelé cèdre japonais mais qui n'est en fait pas un cèdre). C’est une technique traditionnelle japonaise pour protéger le bois. 3 planches de cèdre sont attachées ensemble en forme de prisme pour former une sorte de cheminée et une flamme est propulsée à l’intérieur de cette cheminée pour brûler rapidement la surface du bois. Les planches sont ensuite rapidement détachées et le feu éteint avec l’eau d’un boyau d’arrosage. Le résultat est une planche brûlée d’un seul bord plus résistante au feu et à la pourriture et aussi probablement à l’attaque d’insectes.

Voir aussi le procédé démontré par l'architecte Terunobu Fujimori.

Si je me fais construire une maison un jour, j'aimerais utiliser cette technique pour une partie du recouvrement.

This house cladding is made of Yakisugi. “Yaki” meaning “grilled” and “sugi” meaning “cedar”. This is a traditional japanese technique to prevent rot. Three cedar planks are bound together to form a chimney and a flame is propulse in the chimney to burn the wood surface. They are then disassemble rapidly and fire is extinguished with water from a hose. The result is a plank with one side more resistant to rot, fire and insects.


Sculptures de tuiles de toit japonaises

SaijouRyokan Onsen et temple-attractionRyokan Onsen et temple-attractionOsaka Kishiwada jouOsaka Kishiwada jouOsaka Kishiwada jou
Kyoto ArashiyamaKyoto ArashiyamaKyoto ArashiyamaSaijouSaijouSaijou
SaijouSaijouSaijouSaijouSaijouSaijou
SaijouSaijouSaijouSaijouSaijouSaijou

Japan Roof Tiles Sculptures, a set on Flickr.

Ces jours-ci, je me sens un peu comme ces sculptures en tuile de toiture japonaises que j'ai photographié en juin dernier dans différentes villes du Japon. Un peu de Kung fu me ferait le plus grand bien. Mais ne vous inquiétez pas je me sens très bien malgré tout! hahaha!

Via Flickr:
Details of japanese roof tiles and sculpture that you can see on temples and country side houses. What always surprises me is the amount of houses in the countryside that has those wonderfully crafted sculptures and tiles. Each family also has their family logo engraved in some circular shaped tiles.


Chaud

Le kanji de l'année 2010 a été voté et peint aujourd'hui. Il s'agit de chaud (sho en japonais ou atsui).

Il s'agit d'une cérémonie au temple de Kyoto Kiyomizu Dera que j'ai déjà visité plusieurs fois et qui est le plus beau temple de Kyoto. Un prêtre dessine le symbole ayant été voté par le publique comme représentant le mieux l'année qui vient de s'écouler. L'année 2010 ayant particulièrement chaude, on a choisi celui-ci.

kanji of the year


Japon 2010 - Koya San et Sanjusangendo

En juin 2010, dans le cimetière de Koya san au Japon. Parmi des arbres immenses, une atmosphère mystérieuse et onirique.

In June 2010, in the Koya San temple cemetery in Japan. Among immense trees.
Moi à Koya San

Je suis aussi allé faire un tour au temple de Sanjusangendo à Kyoto. Sur la longue gallerie de ce temple se tenaient jadis les intenses compétitions d'archerie du Toushiya. Les aspirants au titre de "premier sous le ciel" se tenaient dans la position que j'ai sur la photo pour tirer le max de flêches qu'ils pouvaient en 24 heures sans toucher le toit ni le plancher pour se rendre à l'autre bout de la gallerie. Plusieurs se firent seppuku sur le champs pour ne pas avoir réussi. Faut comprendre que le record absolu fut de 8 133 réussies sur un total de 13 053 flêches décochées, soit 544 à l'heure ou 9 à là minute. Le recordman est Wasa Daihachiro de Kishuu qui établi ce record en 1686. Étrangement presque personne ne visitait cette gallerie et seul un très petit écritau presque caché parlait du Toshiya... Les gens visitent ce temple surtout pour les centaines de statues de bouddha à l'intérieur ainsi que celle du dieu Canon auquel une certaine compagnie de camera doit son nom. Étrangement les photos et même les croquis sont interdits en ce temple!

I also went to Sanjusangendo temple in Kyoto where the Toshiya archery competition were being held.

Toushiya à Sanjusangendo

J'avais appri à propos de ces 2 temples en lisant ce très tripatif manga de Hiroshi Hirata: L' ÂME DU KYUDO. Un auteur que j'ai découvert cette année duquel j'ai aussi lu la série "Satsuma" (à propos de samurai) et le receuil de courtes histoires "La force des humbles" (à propos des personnages oubliés de l'histoire japonaise, un peu comme la série radiophonique des "remarquables oubliés" à radio-canada). Hiroshi Hirata semble un personnage plutôt intense qui dit n'avoir jamais lui-même lu de manga et qui commence ses sessions de dessin avec des rituels dignes des samurais en gestes et en cris, arguant que: « Si on ne met pas de vie dans ce que l'on dessine, les traits restent morts »! D'ailleurs il se réclame du "gekiga" plutôt que du "manga", le "gekiga" étant l'équivalent du "graphic novel" américain ou du "roman graphique" en français. Termes vus comme hautains et dédaigneux selon certains ou, selon d'autres, voulant simplement se détacher des termes "manga" et "comics" qui sont eux trop associés aux histoires "comiques" justement. En français le terme "bande dessinées" est probablement beaucoup moins pire, mais j'imagine bien qu'un bédéiste américain d'histoires très dramatiques ait du mal à qualifier ses histoires de "comics".

I had learnt about those 2 temples in this very cool manga by Hiroshi Hirata:


Mont Ishizuchi

J'étais à près de1,982 mètres d'altitude sur le mont Ishizuchi, la plus haute montagne de Shikoku sur le bord Saijo à Ehime, Japon. C'étais de toute beauté!

Depuis le temps que je rêvais d'aller voir ce que ça a l'air dans ces montagnes omniprésentes au Japon. Majestueuses, toujours couvrant l'horizon.


resto Osaka Manpukudou 008 moi et le chef

Je n'ai pu resister a demander au chef de faire une photo avec moi! Il s'appelle Tetsuo Ashida (pas sur du nom de famille a cause des kanji). C'est dire comme j'etais emballe! En plus cette meme journee j'etais alle dans un onsen d'un grand hotel chic dans un petit village dans les montagnes et le repas du midi etait tout autant hallucinant! J'aurai peut-etre le temps de mettre quelques photos de ca aussi bientot...


resto Osaka Manpukudou 007 boisson

J'ai bu quelques verres de shikkwasa chuhai pour accompagner le tout ainsi
que du the. Le shikkwasa est une petite lime sucre d'Okinawa. Et un chuhai
est un coktail de shochu (alcool de patate ou grain) et de fruit. Gokuraku
gokuraku comme en dit en japonais: c'est le paradis!!!


resto Osaka Manpukudou 006 riz

Pour finir un bol de riz car on sait bien qu'un repas japonais sans riz
n'est pas complet. Ca a l'air de rien, mais la encore on voit que le chef
ne dort pas au gaz. Le riz est encore la super frais et un epice
etrangement savoureuse (sancho) a ete introduite dans ce plat pour le
rendre incroyable et on l'a recouvert de petit poisson secs (chilimen) et
de shiso hache (ca s'apelle du sancho chilimen jako no gohan).